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samedi 29 mars 2025

Adoptez-nous!

Non mais voyez-vous chat?? 😱 Toutes ces mignonnes et attendrissantes petites bêtes fraîchement arrivées au magasin où j'ai travaillé il y a peu... Voilà qu'elles vont jusqu'à former "légion" dans le seul but de nous faire craquer! Pour un peu, d'un coup, on se croirait presque dans un refuge de la SPA... Elles n'ont beau être qu'en porcelaine, comment résister? Surtout les chats, en plus pour eux - et c'est voulu bien sûr - question couleur de la robe on a l'embarra du choix... et même le choix de l’embarra! 😼 Eh bien vous me croirez si vous voulez mais... j'ai résisté! Oui oui, vous avez bien lu! Mon secret? La fin quasi-simultanée de mon contrat à durée déterminée... "Sauvée par le gong", ouf! 😅*

 *Texte humoristique écrit pour le groupe facebook de la Société secrète des chats conspirateurs pour l'asservissement de l'humanité. Pour voir les commentaires, c'est par ici: https://www.facebook.com/groups/lovecat.fr/permalink/1955645531933823/

http://delfonics.fr/top.html

jeudi 30 janvier 2025

Silk snake

Cette magnifique création signée Mikyta, nommée "Prielle" (fruit divin)...

..est l'occasion de vous souhaiter une très bonne année du Serpent de bois... ou même de soie!

https://www.facebook.com/p/Mikyta-Cr%C3%A9atrice-de-bijoux-100064659294760/?locale=bs_BA

vendredi 20 septembre 2024

Maison Wabi-Sabi

Entre les démonstrations de kumiko de Ruben Bellini (FUJI Handmade Furniture) et ses ustensiles de bois (chêne, noyer, sycomore, amarante...) réalisés à l'aide d'outils traditionnels japonais,

suivis d'un large choix de céramiques artisanales de styles variés (théières, bols à thé, services à saké...),

ainsi que d'une jolie sélection d'encens de Kyoto de la célèbre maison Shoyeido, de quelques calligraphies de maître Suisetsu Ota,

sans oublier un petit stand d'huile de camélia (Thelma), ne manquez pas cette belle présentation!


 Galerie Guilhem, 8 rue du Général Guilhem 75011;

ouvert de 12h à 19h jusqu'au dimanche 22 septembre inclus.

http://www.maisonwabisabi.com/

lundi 14 octobre 2019

Sur mon "kantha soie"...


..mes yeux se posent doucement, tandis que mon esprit s'évade jusqu'en Inde, où les tisserandes confectionnent de leurs mains habiles ces chatoyantes étoffes...

Retrouvez ces somptueux textiles chez Sensitive et Fils:
https://www.sensitiveetfils.com/fr/product/accessoires/echarpes+et+pareos/w-echgudgm,02,etole-soie-surpiquee.html

mercredi 11 septembre 2019

Kokeshi, from Tohoku with love


Présentée par la journaliste et écrivain Manami Okazaki,


cette exposition - vente rassemble près de 200 pièces de toutes tailles, vintages ou modernes, illustrant une douzaine de "styles" différents!


Un bel hommage à la région dont sont originaires ces poupées, durement touchée par le tsunami de 2011, à découvrir ici: http://paris.sway-gallery.com/2019/07/31/kokeshifrom-tohoku-with-love-une-exposition-de-200-kokeshi-de-la-region-de-tohoku/

mardi 12 mars 2013

Le travail artisanal de la soie: un art en voie de disparition?

Détail d'une broderie en soie sur une veste du peuple Miao (Chine); Musée du Quai Branly.

 Face aux industries de textiles en majorité synthétiques, les petits producteurs de fibres naturelles (laine, coton, soie...) semblent avoir bien du mal à continuer d'exister, d'autant que la crise économique ne leur facilite pas la tâche: la main d'œuvre étant coûteuse, et l'ensemble des frais de fabrication augmentant, le prix des étoffes s'envole. Et si certains clients, même encore aujourd'hui, ne regardent pas à la dépense, ils sont de plus en plus minoritaires. De plus, encore faut-il que ces acheteurs préfèrent les matières naturelles, ce qui est loin d'être toujours le cas, tant sont vantés les "avantages" des tissus synthétiques depuis qu'ils existent. Conséquence: les petites et moyennes entreprises ne pouvant rogner sur leurs dépenses liées à leur production se voient dans l'obligation de fermer faute d'être payées suffisamment. Ensuite suivent les magasins "à l'ancienne", vendant soit du tissu de qualité au mètre soit des vêtements traditionnels de différentes cultures du monde, qui comme leurs fournisseurs, disparaissent les uns après les autres, leurs patrons prenant souvent leur retraite, et le commerce étant alors transformé pour des produits n'ayant plus rien à voir (prêt-à-porter bas de gamme, articles pour touristes, sandwicherie...).

Fleurs en soie japonaises; chrysanthèmes Setsuko Yamashita et roses Hikosaburo Oda (bisou Japon).

Tout ceci touche particulièrement les producteurs et boutiques asiatiques, dont l'une des plus belles spécialités était le travail de la soie. Il existe bien quelques associations telles Amour de soie proposant des articles en soie à la vente en Occident pour aider les familles d'Asie du Sud Est à vivre décemment de leur travail artisanal, mais ces objets restent un peu "anecdotiques" comparé à ce qui se faisait là-bas autrefois: en dehors du sempiternel foulard ou des quelques accessoires type pochette ou masque de nuit, il est bien difficile de trouver des pantalons, des gants ou des chaussons brodés en soie! C'est fort dommage, car ce sont des savoirs-faire ancestraux qui ne se transmettent plus, et avec, l'"âme" de peuples millénaires qu'ils véhiculaient. Ainsi, on peut constater chaque jour, sur place ou en visionnant des documentaires que même dans les régions les plus reculées du globe (Tibet, Sahara...), les gens s'habillent avec des vêtements issus de l'industrie textile (pour les plus pauvres "récupérés" dans les poubelles des citadins...), abandonnant les costumes traditionnels que portaient leurs ancêtres. Il n'y a plus guère que lors de certaines fêtes (religieuses, mariages...) que les habits anciens revoient le jour, et là encore, les coutumes locales cèdent de plus en plus leur place à des "déguisements" modernes comme on en trouve communément pour le carnaval.

Chaussons de soie chinois sur fond de tissus teints à l'indigo; Objets du Monde.

Si les mérites du synthétique sont indéniables dans certains domaines (imperméables par exemple..), il ne faudrait pas qu'il n'y ait plus que ça! Car les inconvénients sont également très nombreux: problèmes écologiques, allergies graves, sensibilité de la peau... Sans parler du fait que si rien ne change, les ouvrages textiles artisanaux ne seront bientôt plus visibles qu'à travers les vitrines des musées du quai Branly, Guimet ou Cernuschi, à condition seulement que ceux-ci existent encore!!
Il paraît donc indispensable de rétablir un "équilibre" en relançant le travail des tissus naturels, et ce dans des conditions plus acceptables pour la santé des fabricants comme des clients. Par ailleurs vu le gaspillage qu'il y a ici et là, il faut donc "produire moins mais mieux". Problème numéro un: le prix. Mis à part certains clients très aisés, personne ne veut payer plus cher, producteurs comme acheteurs. Problème numéro deux: la nécessité de "rééduquer" le goût des gens, à savoir de leur faire (re)découvrir les qualités des choses plus naturelles et artisanales, qui, si elles sont produites dans de meilleures conditions écologiques et humaines, "soignent" aussi bien le corps que l'esprit. C'est dans cette optique que s'inscrit Manunews. Et idéalement, j'aimerais faire plus encore: contribuer directement à faire connaître et à diffuser le travail ancestral de la soie en Asie (filature, teintures et broderies traditionnelles).

mercredi 26 décembre 2012

Aoi Clothing: shop coming soon!


En attendant une ouverture prochaine dans le quartier Opéra, Aoi Clothing proposait pour Noël ses créations ainsi que divers articles d'artisanat japonais dans une boutique éphémère aménagée spécialement pour l'occasion:


outre les kimonos et haoris traditionnels, on trouvait notamment des sacs, des poupées kokeshi, des tas de petits animaux très mimis,


mais aussi un grand choix d'écharpes de soie,


de la vaisselle originale et raffinée,


et surtout, les créations, toujours splendides!!


On pouvait ainsi découvrir de nouveaux modèles de ceintures,


blousons de motard,


vestes,


ou même jupes (courtes comme longues).


Bref, vivement l'inauguration du magasin définitif!

http://www.aoiclothing.com/

Note: finalement, c'est au 6 rue de la Grange aux Belles (Paris 10ème) que la nouvelle boutique s'est installée... avec toujours d'aussi belles pièces!

vendredi 9 novembre 2012

Marjolaine 2012

Si vous êtes amateur de vin d'Alsace, je vous recommande celui d'André Stentz: subtil, doux et puissant à la fois, il se décline en plusieurs parfums et saveurs uniques!

L'automne, c'est aussi la saison de Marjolaine, le salon de la bio: alimentation, bien-être et artisanat... Comme chaque année, l'événement s'est installé au Parc Floral pour une dizaine de jours. Et même si depuis les premières éditions du salon le "bio" est devenu très commercial, on y retrouve toujours cette atmosphère spirituelle et olfactive très caractéristique: clients et commerçants un peu "bobos", accessoires de méditation ou d'apaisement, mélange de multiples parfums d'épices venues des quatre coins du monde...

Un stand qui nous transporte au Pérou grâce à son chocolat et ses textiles colorés aux motifs géométriques.

Alors que les produits restent très variés pour ce qui est de la nourriture, de la boisson, des objets d'artisanat, du bien-être ou même de l'aménagement de la maison, le secteur textile est moins développé: on trouve bien quelques marchands de laine (dont un magnifique "Angora au Cœur de la Douceur"), ou de coton bio mais très peu de soie: cinq stands seulement en proposent, et dans un nombre très restreint d'articles (foulards surtout, plus quelques débardeurs ou pantalons). Or je suis toujours à la recherche de chaussettes et de gants un peu chics en soie (la boutique "Soie des Cévennes" ayant arrêté la fabrication de ces articles depuis plusieurs années déjà). Donc si vous connaissez de bonnes adresses, n'hésitez pas à me les indiquer!

Évasion poétique avec cet oiseau sur une branche; Marqueterie d'Art Ciamarone (meilleur ouvrier de France).

Ceci dit, mis à part ce manque de choix concernant la soie, le salon vaut tout de même le déplacement puisqu'il reste un des seuls endroits éphémères où l'on puisse déguster des spécialités indiennes bio tout en admirant des panneaux en marqueterie, des tapis péruviens ou encore des origamis en papier recyclé (petits plis)!

Plus d'informations (horaires et accès) ici:

dimanche 17 avril 2011

Le Vrai Meuble Japonais


Comme je l'écrivais dans l'un de mes précédents posts, "Illusion d'un tokonoma", la maison japonaise comporte très peu de mobilier: placards et étagères sont en effet très souvent solidaires des murs de l'intérieur.
Bien entendu, traditionnellement, pas de lit, seulement un futon (matelas) que l'on replie quand on doit le remplacer par la table basse nécessaire aux activités de la journée. Restent donc les tatamis, au sol, et des petits meubles, comme les supports pour bonsaï ou ikebana, les zabutons (coussins-sièges) ainsi que les tansus (buffets, coffres ou commodes) sans oublier l'élément le plus ancien du foyer nippon, le bien nommé "kotatsu", qui vieux de six cent ans, s'est vu perfectionné il y a quelques décennies par une chaufferette électrique.
N'ayant presque pas eu l'occasion jusque-là d'approcher des meubles japonais authentiques de près, je n'ai pas pu résister à venir voir les pièces présentées dans le show-room du Vrai Meuble Japonais, entreprise qui m'avait déjà laissé une impression agréable au centre franco-japonais où elle avait exposé la semaine d'avant.


Une après-midi ensoleillée, je découvre donc le show-room, situé dans un immeuble art déco aux lignes sobres mais sûres; et puis mon regard se fixe sur les meubles, "neufs" mais dont l'aspect reflète un travail artisanal particulièrement soigné. Chacun représente un artisan et sa région, avec ses particularités et ses méthodes, ses goûts, ses motifs et ses matériaux. Les laques "urushi" sont sublimes, d'une rare finesse (non seulement c'est lisse comme un miroir mais en plus on sent toute la qualité du produit étalé par des mains expertes).





Pour commencer, "entrée" en matière avec la ligne Konomi, ensemble d'éléments "modulaires" à tiroirs de belle facture pouvant être assemblés en petits ou grands escaliers ou encore installés seuls, au gré des envies... Une ornementation simple composée d'un vernis marron et de ferrures argentées offre la possibilité des les marier à de nombreuses ambiances afin d'ajouter une touche exotique à son intérieur.






Ensuite petit rappel historique avec un tansu ancien, en deux parties superposables: datant des prémices de l'Ère Meïji, il présente une façade d'un acajou profond rehaussé de ferrures (complètes et d'origine) laquées de noir. Les panneaux, ouverts, laissent découvrir une couleur de laque plus claire car protégée de la lumière. Les tiroirs parfaitement ajustés, permettent, de par leur proportions, de ranger convenablement ses kimonos. Ils sont également bruts sur toutes leurs faces latérales et intérieures. L'ensemble, d'aspect très médiéval, offre un beau témoignage de ce que devait utiliser un samouraï pour ranger ses affaires, autant chez lui qu'en voyage, puisque des poignées latérales permettent en effet de le transporter plus facilement.



Mais attention: qui dit meuble ancien dit colle de poisson, assemblages sensibles et bois fragile aux changements d'humidité et de température notamment. Il n'en n'est pas moins un magnifique buffet plein de charme et chargé d'histoire... Le vrai meuble japonais propose ainsi quelques pièces de collection issues de partenaires antiquaires de confiance. Il est également possible de lancer une recherche selon des critères plus précis.









Le deuxième meuble, plus étroit, est un concept de tansu pour kimono astucieusement modernisé par le fournisseur pour une utilisation quotidienne dans un appartement d'aujourd'hui, quel que soit le style de ce dernier. Sa laque, d'un vert profond mais lumineux contraste joliment avec les pivoines de laiton gris ornant la façade. Il s'agit d'une teinte très appréciée par les japonais mais relativement récente: la couleur verte ne fut en effet maîtrisée pour la laque que vers les années 1950. Composé de trois tiroirs, d'un rangement avec étagère s'ouvrant par deux portes et d'un creux pour la "boîte à secrets", ce meuble peu encombrant saura séduire par son originalité raffinée...

Juste à côté, la commode Sendaï impose le respect par sa majesté (les meubles japonais traditionnels atteignent rarement cette taille) mais plus encore par la couleur "Sakura" (cerisier) de sa laque d'un rose pâle à couper le souffle! Là aussi, il s'agit d'une teinte "récente", dont la "recette" n'est connue que depuis près de cinquante ans seulement. Pour autant, et ce malgré l'extrême difficulté à obtenir un tel éclaircissement, elle est parfaitement lisse et unie. Marque typiquement nippone d'un luxe voulu "discret", la laque épaisse rend invisible le bois utilisé pour la façade, qui est bien en keyaki (orme japonais) tandis que la structure et le fond du meuble sont en kiri (paulownia), comme le veut la tradition. Deux essences d'arbres sélectionnées pour leur résistance aux contraintes, à l'humidité et aux changements de saison. Ce modèle, conçu à l'origine pour ranger les katanas (sabres), kimonos et documents importants d'une riche famille de samouraïs, conserve les dimensions propres à cet usage, également très pratiques pour y ranger vêtements fragiles, bijoux ou contrats...



Le quatrième meuble, d'une taille un peu plus modeste, présente une belle laque rouge foncé, une des couleurs les plus anciennes utilisées au Japon avec le noir. Il s'agit d'une commode pour ranger ses kimonos à l'abri de la poussière, de l'humidité et de la lumière: elle possède, comme toutes les autres d'ailleurs, des tiroirs impeccablement ajustés, au millimètre près. Elle offre par ailleurs une façade asymétrique intéressante sur le plan esthétique.
 



A droite, un petit buffet bas permet d'y installer son ordinateur ou sa télévision ainsi que les appareils qui vont avec (magnétoscope, lecteurs DVD, fils, etc) grâce à deux grandes cases ouvertes devant et derrière. Deux tiroirs serviront à ranger à l'abri de la poussière notices et télécommandes. En laque "essuyée", les surfaces extérieures laissent entrevoir et sentir les fines veines du keyaki.

Enfin, l'originalité de la dernière commode tient dans ses... roulettes, qui en font un meuble pratique puisque déplaçable sans le vider, une caractéristique très appréciée par les japonais. Sa laque, tirant sur l'acajou, est semi-essuyée, à mi-chemin entre l'effet miroir et la veinure apparente...


Détails:

Ferrure au chrysanthème.

Dessus couvert d'un obi brodé.















Teintes et aspects traditionnels de la laque:
Échantillons des types de laque les plus utilisées au Japon: 
de gauche à droite: acajou finition "miroir", acajou "essuyé", noir et rouge "miroir".




A l'heure du thé...

Mais n'oublions pas le plus surprenant pour l'Europe, qui est aussi le plus typique au Japon: le kotatsu!
Voilà une table basse qui saura être douillette même en hiver, grâce à sa couette et à son système chauffant électrique incorporés... Si, si, ce confort qui vous faisait peut-être envie à chaque fois que vous regardiez des films présentant les habitudes de la famille japonaise sera bientôt disponible dans sa version luxe et sécurisée!! Avec une table en bois verni issu d'anciens tonneaux d'un très fameux whisky nippon, un tapis, une couette et sa housse de coton fabriquée à Kyoto sans oublier une chaufferette électrique (tests de sécurités en cours)...