Where it's not the end...
..of the new year's party!
D'une vue sur le Mont Viso à l'horizon...
..aux fameux coteaux vallonnés,
en passant par l'architecture sobre et élégante,
le Piémont comme on l'aime!
Remerciements: Jean-Paul S.
L'entrée, monumentale, ne laisse pas de marbre - bien qu'elle en soit garnie -,
..menant presque aussitôt à de vastes salles Art Déco sobres et luxueuses,
..à travers les grandes baies vitrées desquelles on peut apercevoir...
..une paisible cour intérieure ornée de myriades d'orchidées géantes,
respiration visuelle faisant subtilement écho aux motifs végétaux du sol...
...ainsi qu'à ceux des plaques de verre dépoli des meubles.
La cuisine du "George" (une étoile au guide Michelin),
proposée par le chef Simone Zanoni, d'inspiration italienne,
marie à merveille les saveurs terre et mer jusqu'au dessert...
..tandis que le soir tombe doucement,
l'hôtel brillant bientôt de tous ses feux...
..jusque dans les couloirs...
..et salles d'eau,
toutes aussi élégantes les unes que les autres!
On ne se lasse décidément pas de ce somptueux décor,
digne des plus beaux contes de fées...
..où même les robes de princesses,
signées du célèbre couturier libanais Élie Saab,
ainsi que quelques bijoux et objets de décoration,
sont là pour prolonger le rêve...
..tout comme ces salons cosys et raffinés...
..qui offrent autant d'occasions de sublimer l'expérience...
..avant de finir totalement envouté...
..par les immenses bouquets de pivoines parfumées!
L'expression, richement documentée sur son site par David Liaudet, fin connaisseur de l'architecture moderne du 20ème siècle et collectionneur de cartes postales ayant pour thème l'évolution des paysages urbains de l'après-guerre aux années 90 (pour découvrir son travail, c'est par ici: http://archipostcard.blogspot.com/search/label/beau%20b%C3%A9ton), s'illustre bien aussi par ces deux photos... Si Guillaume Apollinaire trouvait déjà dans la capitale et ses nouvelles industries installées à proximité matière à composer de singuliers poèmes, les constructions des décennies 50-60-70 et 80 pourraient tout autant inspirer les écrivains d'aujourd'hui... Admirez ici ce travail soigné de la matière, ce souci de la finition dans le respect de l'aspect "brut" du matériau tout autant que de cet élégant gris souris à la fois "sourd" et "doux" du béton, juste compromis entre le blanc à l'éclat trop salissant des couloirs d’hôpital, et la couleur, trop vive (voire carrément "criarde") des murs bigarrés de certains halls d'immeuble contemporains de celui-ci, édifié non loin de la Porte de Clignancourt dans les années 70-80... Alors, convaincu(e)s?
Au cœur de l'architecture en bois traditionnelle
Véritable immersion sensorielle, technique et spirituelle dans l'univers des "daïku" (charpentiers), cette exposition - gratuite - présente un large éventail de tout ce qui participe à la conception d'édifices à caractère religieux (temples bouddhistes et sanctuaires shintô dits "dô-miya"), mais aussi de constructions plus sobres et délicates (maisons traditionnelles et pavillons de thé de type "sukiya"): des forêts à la sélection des bois de hinoki (cyprès), sugi (cèdre), akamatsu (pin rouge) etc (dont on peut sentir le parfum et toucher la texture), au travail de leur aspect de surface, tracés, découpes, ponçage, assemblages (incluant le fameux "kigumi", sans clou ni vis, et le "kumiko", semblable à de la dentelle de bois, particulièrement décoratif), en passant par les différents types d'outils (haches, traceur, rabots, scies, herminette...) ainsi que l'élaboration des plans des futurs bâtiments, sans oublier bien sûr les rituels et cérémonies effectués à chaque étape des travaux afin de protéger le site en calmant les esprits, ce parcours passionnant est agrémenté de nombreux éléments architecturaux, dont une exceptionnelle reconstitution à taille réelle de la structure du "Sa-an", maison de thé datant de 1742 située dans l'enceinte du Daïtoku-ji de Kyoto. Ne manquez donc pas cette occasion assez unique en France de se plonger dans les racines d'un savoir-faire millénaire typiquement nippon!
Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site de la Maison du Japon:
https://www.mcjp.fr/fr/la-mcjp/actualites/l-art-des-charpentiers-japonais
ainsi que celui du Takenaka Carpentry Tools Museum:
https://www.dougukan.jp/?lang=en
Takenaka Corporation:
Entre des yourtes à Paris et Gengis Khan à Nantes... Après les Romains, les Vikings... serait-ce au tour des peuples des steppes de conquérir la France?
En plein vent...
..s'avancer prudemment...
..sur l'audacieuse passerelle...
..dont même les câbles d'acier,
solidement fixés au béton,
ne semblent pas broncher...
..puis, l'espace d'un instant...
..contempler le paysage en contrebas...
..avant de s'élancer vers un autre pont,
de dimensions certes bien plus modestes,
mais dont l'accès semble gardé de chaque côté...
..par deux fameuses "licornes" (d'autres photos ici: https://emmanuellewaechter.blogspot.com/2021/07/tancarville-bridge.html)!