jeudi 31 mars 2011

"Poissons d'avril"... aquariophiles, soyons à leur écoute!

Voilà maintenant plus de dix ans que j'ai des poissons. Je suis, malheureusement pour certains d'entre eux, passée par le bocal, le manque d'oxygène ou encore quelques maladies. Mais comme j'aime beaucoup ces animaux, et qu'ils savent m'être bénéfiques lorsqu'ils frétillent de bonheur, j'ai persévéré et ai amélioré au plus vite toutes les conditions nécessaires à leur confort.
Vous trouverez donc ici un résumé de ce que je sais indispensable aux poissons rouges ainsi que quelques liens utiles.


D'abord, placer son aquarium sur un meuble exprès ou dont vous êtes sûrs de la robustesse, car une fois plein, un bac peut peser, suivant sa taille, plusieurs centaines de kg... Pour un modèle dépassant 200l, pensez à la résistance du sol! Pas d'exposition au soleil: éviter la proximité avec les fenêtres...
Le bocal, ou tout récipient inférieur à 50l d'eau, sans filtration de surcroît, est à bannir. Les poissons rouges ne peuvent s'y plaire car ils "polluent" plus leur environnement que leurs cousins exotiques. Conséquence: ils nécessitent une plus grande quantité d'eau et d'air pour vivre, ce que ne leur offre pas un petit volume dont l'équilibre physico-chimique (ph, température, etc) est par ailleurs plus difficile à maintenir.


Ensuite, l'eau doit être froide (entre 18 et 22C°), celle du robinet (je déconseille l'eau filtrée qui manque de certains minéraux essentiels aux animaux) mais attention au chlore et aux métaux lourds, le premier étant très agressif pour les branchies de nos carpes, les seconds très toxiques. Le mieux est donc de remplir des seaux (réservés à cet usage) et de laisser l'eau "prendre l'air" pendant environ 24h, ce qui permet au chlore, élément volatil, de se dissiper dans l'air (ça se reconnaît à une légère odeur de "piscine propre"). On n'oubliera pas d'ajouter une petite dose d'anti-stress pour poissons rouges, qui achève de préparer l'eau. C'est en principe le seul produit à mettre dans un aquarium, les mélanges chimiques n'étant pas à recommander...

Pour ceux qui envisagent le bassin extérieur, le mieux est quand même de tester l'eau (acidité, température, nitrates...) avant de mettre des poissons, notamment s'il s'agit de carpes koï, certaines, chères à l'achat, étant plus sensibles que d'autres. Ce serait dommage de perdre et l'argent, et l'animal pour ne pas avoir effectué cette vérification.


Il est indispensable d'installer un filtre et une pompe à oxygène, le premier assurant une eau viable, la deuxième, diffusant de fines bulles qui oxygènent l'eau (ne pas essayer avec un appareil prévu pour un autre usage, notamment parce que les bulles, si elles sont trop grosses, ne peuvent pas se dissoudre dans l'eau). En cas de grosse chaleur ou d'orage, renforcer l'oxygénation (notamment si vous avez un bassin). Investir dans un filtre puissant, à action "mécanique" (mousses) et "biologique" (les masses filtrantes contiennent des "bonnes bactéries" qui mangent les déchets, les transformant en éléments neutres). Ne jamais nettoyer son filtre à l'eau du robinet: on tuerait les petites bactéries en question. Rincer les éléments de l'appareil uniquement avec l'eau de l'aquarium. Changer les masses filtrantes tous les 6 mois environ.


Pour le fond, le mieux c'est le sable de rivière, un quartz généralement beige rosé. Ne pas oublier de bien le rincer plusieurs fois avant de l'introduire dans le bac, ainsi que les cailloux et rochers, pierres qu'on évitera par ailleurs de choisir trop pointues sans quoi les nageoires des poissons, en particulier celles des "queues de voile", pourraient s'y accrocher. De plus, visuellement, l'effet reposant sera accentué par des décors aux contours sobres, ronds et lisses.


On veillera à installer de vraies plantes, et en quantité: d'abord parce que c'est joli (impression naturelle), deuxièmement parce que ça participe à l'équilibre du bac, et aussi à la bonne santé des poissons qui aiment manger certaines espèces comme nous de la verdure. De quoi varier leur menu. Ils peuvent également s'y cacher en cas de frayeur, ce qui contribue à leur éviter un stress trop important.


L'éclairage ne doit pas non plus être négligé: choisir de préférence un tube néon et un support prévu à cet effet. Au début, contrôler régulièrement qu'il ne chauffe pas trop l'eau, (l'éloigner et l'installer plus en hauteur à défaut) et faire attention aux couleurs (bleues, vertes, roses...) du tube qui peuvent être à l'origine d'algues envahissantes. Solution pratique: il existe des boitiers pour allumer et éteindre la lumière automatiquement suivant un nombre x d'heures, permettant de mimer le cycle naturel (entre 8 à 10 h de soleil par jour).


Pour les animaux, c'est très simple: un poisson rouge, petit (5cm avec la queue) tolère un minimum de 30l d'eau, les autres 50l minimum par individu, et les koïs ne peuvent être vraiment à l'aise qu'en bassin. Évidemment, s'ils peuvent avoir plus, c'est mieux. Rappel: les sables, rochers, plantes, décors ou autres petites bêtes prennent de la place et diminuent un peu le volume de départ de l'aquarium. Ainsi un "200l" fait en réalité plutôt 180/190l.

Ci-dessus: ampullaire, mollusque à coquille jaune. Pas de panique s'il flotte plusieurs jours; c'est une de ses habitudes de vie...

Les escargots et moules d'eau douce de plus de 5cm sont à prendre en compte pour le peuplement de l'aquarium, même s'ils "salissent" beaucoup moins : eux aussi respirent, consomment de l'oxygène, produisent des déchets, etc, même si c'est à plus petite échelle...

Astuces pour l'entretien du bac:
Faire des changements partiels d'eau (1/5 du volume total) régulièrement, environ tous les mois.
Utiliser une brosse aimantée en deux parties, l'une se collant sur la paroi interne en face de l'autre placée à l'extérieur de l'aquarium.
Retirer les amas de déchets du gravier à l'aide d'un "aspirateur".
Ne pas surpeupler son aquarium.
Ne pas distribuer une trop grande quantité de nourriture (quelques granules par poisson et par jour suffisent).


Offrir les meilleures conditions de vie à ses poissons (et à tout type d'animal en général) dès le départ évite souvent les galères de soins (les médicaments nécessitent de nombreux changements d'eau et détruisent aussi les "bonnes bactéries" du filtre tout en étant pas toujours efficaces), les dépenses et la souffrance inutile de ces petits êtres sensibles... à condition de bien observer leur mode de vie!


"Micro-bibliographie", liens utiles et références:
"Les Poissons d'eau froide" par le professeur Werner Ladiges, Tetra®
Association Française du Poisson Rouge
La Page du poisson Rouge


mardi 29 mars 2011

Revue de détail(s)...

Gros plan sur les accessoires pour lesquels je craquerais volontiers ces temps-ci:
Bijoux, chaussures et sac...
Une mention spéciale aux boucles d'oreilles Hokusaï ci-dessous à droite, en forme de vague: remarquable alliance du diamant et du titane, d'un blanc éclatant et d'un bleu profond lumineux... Les créations, visibles ici http://www.garaude.com/hokusai_E.php sont vendues au profit des sinistrés du tsunami.





Réalisé avec les photos du Figaro Madame

samedi 26 mars 2011

Défilé Eva Gabarra mars 2011


Musique : Michael Jackson, "Billie Jean"

Honneur aux ethnies en cette journée de la femme du 8 mars: après Mossi Traoré inspiré par les splendeurs de l'Inde, voici l'univers africain d'Eva Gabarra et son équipe...
Boubous en coton imprimé, couleurs intenses et fronces délirantes garanties pour ce show à la mode du Sénégal! Quelques broderies signées Corinne Meunier ajoutent une touche parisienne à l'ensemble. La collection est mixte, enfin presque: quelques costumes masculins alternent avec les robes à volants exotiques vertes ou fushias... le tout sur un vif enchaînement de musiques afro-disco très entraînant...
La bonne humeur est au rendez-vous, l'ambiance aussi; voilà qui met un peu de baume au cœur dans notre trop triste monde plein de problèmes!






Image après image:
Intérieur du Queenie,
le bar restaurant du Queen.
L'escalier d'entrée et le vestiaire.
Début du défilé...
Pause de fin et crépitement des flashs.
Applaudissements.
Eva Gabarra et Corinne Meunier.
Dance!
Détail des yeux et coiffures.
Détail des tissus et motifs.
Backstage.












Silhouette chic et géométrique, bleu intense... 
ça fait rêver, non?































Maquillage et coiffures,








Gros plans sur les imprimés,






C'est la fête!!











Défilé Mossi Traoré Prêt à Porter mars 2011

Inspiration indienne très marquée chez Mossi Traoré:
robes en forme de saris, sarouels et drapés se bousculent. Les couleurs chatoyantes de l'Inde sont bien là, du violet à l'or en passant par le rose tyrien. Les matières, sensuelles, comme là-bas : beaucoup de soie, en voile de mousseline et satin.


Défilé Mossi Traoré mars 2011 prêt à porter... par MrsManuneWs

Il faut dire que Mossi Traoré, franco-malien, est un créateur ouvert sur le monde. Diplômé de l'École Mod'art International, ancien élève de l'École d'Art Duperré et de l'atelier Daushizah créateur de métiers, après de nombreuses expériences artistiques enrichissantes, dont un stage à l'Opéra Garnier, il commence à voyager: Milan, Mumbai, Londres... C'est l'Inde qui l'inspirera le plus. En 2009, il est retenu parmi les 10 finalistes du 17ème concours Moda Domani "Prix des Créateurs de Demain". En mars 2010, à l'initiative du directeur commercial de BMW France, Stéphane Chaniot, il présente sa collection Automne-Hiver à l'occasion du lancement de la nouvelle BMW série 5 au Musée Rodin. A peu près en même temps, il créé un modèle de robe avec comme unique "tissu" le câble WireSlim, "le plus plat au monde". Enfin, Mossi Traoré a récemment collaboré avec la créatrice Zhen pour toute une collection d'été...




 L'église St Pierre de Montmartre: tel était le choix du créateur quant au lieu. Toisant Dreyfus et ses multiples rouleaux de tissus, l'édifice religieux, propice à la spiritualité, s'avérait de circonstance. Après quelques jeux de lumières colorées, petite introduction théâtrale: un homme apparaît, et commence à parler, puis une femme à la fine silhouette noire vient bientôt le rejoindre, répétant les mêmes mots que lui.




Ils disparaissent, laissant place à deux danseuses habillées de soie, l'une rose et l'autre violette. Elles exécutent de nombreuses figures esthétiques rythmées par une musique indienne traditionnelle. Puis elles s'éclipsent. Commence alors le défilé.




 Originalité de la mise en scène: chaque mannequin se présente couverte d'une longue cape noire qu'elle maintient d'une main, tenant de l'autre une lanterne, effets que récupèrent les deux danseuses pour nous laisser découvrir le modèle tandis qu'il s'avance lentement devant nous. On n'entend presque plus dans l'église que le léger bruissement de la soie quand s'y ajoute le cliquetis quasi imperceptible des perles roses d'une robe noire courte, asymétrique et très près du corps. Un dernier ensemble, proche par sa forme, du pagne égyptien, mais dans sa version longue et Mossi Traoré vient nous saluer...



Résumé du diaporama:
Dans l'église; premier rang.
Jeux de lumières.
Introduction.
Danse indienne.
Couleurs.
Le défilé: murmures de soie et de perles.
Applaudissements.
Backstages.

Drapé en satin de soie rose dégradé.

 Le final, avec Mossi Traoré.
 
Ambiance de temple hindou.

Détails du maquillage.

Entre Inde et Égypte.

Défilé Fabien Nobile Prêt à Porter octobre 2010

Comme je terminais tout ce qui touchait à la fashion week de ce mois de mars, j'en ai profité pour ressortir mes quelques photos du défilé de Fabien Nobile qui avait eu lieu au Trésor début octobre 2010...

Sorti d'ESMOD en 1998 avec un diplôme de stylisme, Fabien Nobile s'est surtout consacré à la mode masculine, à laquelle il sut apporter un nouveau souffle, entre "Sport Glam" et "Urban Chic". Il créé rapidement sa propre griffe et présente son premier défilé au festival de Cannes dès 1999. En 2005, il organise les défilés du Salon du Prêt à Porter et participe également au festival de Dinard.




Fabien Nobile dédiait cette fois ses créations aux femmes: shorts, chemises et smokings s'adaptaient ainsi subtilement aux lignes féminines. Une collection aux teintes plutôt hivernales et citadines, parsemée de noir, gris et blanc. Une identité qui semble donc se fondre dans le mauvais temps de cet automne précoce et humide mais qui se reconnaît aussi au premier coup d'œil, même dans la brume matinale. Car il y a bien une silhouette qui se décline peu à peu, un brin androgyne, légèrement sportive et très parisienne. Des matières rigides, voire épaisses, des formes assez rétro, quelques lamés vibrants et nous voilà plongés dans l'ambiance des premiers James Bond, la musique y faisant également écho. Détail à ne pas négliger: la petite écharpe de laine froncée se terminant par une pointe charmeuse à chaque extrémité est déjà adoptée par plusieurs épaules de spectateurs qui la trouvent décidément bien douillette... 


Fabien Nobile Design octobre 2010 Garbage The... par MrsManuneWs

Musique (issue du défilé) signée Garbage pour le film The world is not enough.

Récapitulatif:
L'un des coiffeurs du show; Fabien Nobile discute avec lui des préparatifs.
Premiers invités.
La dive bouteille, Sherry ou "chérie"?
Le catwalk: une fine moquette noire au milieu d'un café branché.
Premier rang.
Le défilé commence...
...et se termine par une longue robe noire froncée.
Applaudissements.
"Blagues à part" et tentatives d'essayages.


Il y avait, parmi les fans, un ou deux personnages hauts en couleur:
l'homme au chapeau noir ci-dessus (Dexter Dex Tao), me rappelait furieusement un des protagonistes de Live or let die, le James Bond auquel je faisais déjà référence dans mon précédent post...
Curieux air de famille, non?


Show room Fabien Nobile Design:
7 rue Ferdinand Duval 75004 Paris
01 75 00 61 12

jeudi 24 mars 2011

Un petit bout de soi(e)...

... qui m'ouvrit indirectement la porte sur un escalier violet où le temps semble s'arrêter...
Hier, comme Jane Seymour dans To Live or Let Die, je "tirais les cartes". 
Voici celle que je trouvais en haut des marches :

Recto                                                           Verso                                             
Une des rares filles de                                 Toucher le tissu de soi            
vie, enchantée d'être en santé,                    Catalogue en poils de tibia             
vulgairement guindée ou l'inverse, a            Séance de pause d'Ivan Robin
de l'élégance à être là...                               du mardi 22 mars 2011       
qui peut sauver une vie!                               grâce à Emmanuelle Waechter IR.      

Texte signé Ivan Robin. Son site internet: http://ecrivanalyse.net/

Cléopatra

Sur une barque de papyrus glisse lentement son âme vers l'Au - Delà...
Elisabeth Taylor part rejoindre le royaume des Morts.
A la Reine aux yeux de TanzanitE.

Sortez couverts! /////

En ces périodes de pluies acides voire radioactives, je me suis dit qu'on a tout intérêt à investir dans un joli parapluie. J'en avais déjà un, "spécial vent", car très résistant aux bourrasques grâce à sa qualité de fabrication et surtout à ses nombreuses baleines lui garantissant une bonne rigidité. Très esthétique en plus: en forme d'ombrelle japonaise, transparente, si inhabituelle par chez nous que je ne sors pas avec sans entendre un truc du genre : "excusez-moi mais euh... il est beau votre parapluie! Où est-ce que vous l'avez acheté??"
Réponse ici:  http://www.oopshome.com/parapluie-japonaise-transparent.htm
Mais vendredi, invitée à une soirée où j'avais intérêt à ne pas arriver dégoulinante et décoiffée, je me suis aperçue, deux minutes avant de sortir, que j'avais, comme on dit, "un pépin", ou plutôt... que je ne l'avais pas, justement! Et trois quart d'heure à marcher dehors sans lui par ce temps, non ça n'était pas possible.
J'ai donc foncé dans la première boutique d'accessoires que je trouvais pour m'acheter un autre "riflard".
Encore un modèle transparent. Parce que c'est chic, d'abord. Et puis ça va avec tout. Sans oublier que ça permet de voir devant soi... Seul l'ourlet et la canne sont rouge orangé. Sa silhouette est plus classique (moins de baleines) mais il a l'air relativement solide.
Voilà, je suis "parée", à tous les sens du terme. Sauf peut-être à la question: "ne serait-ce pas trop futile comme préoccupation comparée aux événements mondiaux actuels??" On essaye de "se rassurer" comme on peut, hein...
Et puis d'ailleurs, j'ai pas dit mon dernier mot: c'est aussi un petit hommage au Japon, car s'il y a bien un pays qui affectionne les parapluies transparents, c'est bien celui-là... Mais regardez plutôt:
http://paddyaujapon.blogspot.com/2008/04/il-pleut-il-mouille-cest-la-fte-au.html

"Après la pluie, le beau temps", dit-on !!

mercredi 23 mars 2011

Mon vœu pour ce printemps

Dans la nuit de dimanche à lundi (20-21 mars dernier), d'autres images du Pays du Soleil Levant "me sont parvenues" à travers mes rêves: j'ai "assisté" à une nouvelle réplique du séisme, toujours sous forme de vagues grandissantes. Leur ampleur était bien moins forte. Je n'ai pas revu les bâtiments industriels qui m'étaient apparus, si ressemblants à ceux de Fukushima, juste avant d'être submergés (voir Simple coïncidence).
Je "me trouvais" cette fois au balcon d'une maison, regardant avec des proches la houle venant nous taquiner. Cette vision était lumineuse, colorée et apaisante, même si l'eau demeurait agitée. Une nette amélioration par rapport au cauchemar précédent où tout n'était qu'un amas métallique grisâtre et sans vie.
Consciente de la douleur profonde et de l'angoisse dans lesquelles cette tragédie a plongé le Japon et ses habitants, je souhaite pourtant de tout cœur que le paysage nippon puisse rapidement retrouver sa splendeur et cette sérénité que j'ai cru ainsi pressentir.
Évidemment, tout ça n'est que songe de ma part; mais je veux croire en la persévérance des Japonais pour rétablir le calme chez eux... Courage. 


Que de ce sinistre hiver de cendres
le Japon renaisse comme le Phénix
et les fleurs du cerisier au printemps.



Reportage ancien sur la floraison des cerisiers (INA):
http://www.ina.fr/video/AFE85007414/la-fete-des-cerisiers-au-japon.fr.html

L'air traditionnel "Sakura Sakura":
http://www.youtube.com/watch?v=keF-KYKKYeI

Les paroles associées à la musique:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sakura_sakura

*

vendredi 18 mars 2011

Lueur d'espoir...

...pour Fukushima, l'"île du bonheur"???
pour le Japon??
Et pour le monde?

Notre espoir se résume à ce bâtonnet d'encens qui se consume,
minuscule devant le "feu" encore incontrôlable...
Mais le panda, si petit soit-il, prie intensément.

Aux Japonais dignes et courageux, aux victimes, à leurs proches et à ceux qui tentent, en risquant leur vie, de sauver celle des autres, c'est à dire nous tous. Avec Amour et Paix.

mercredi 16 mars 2011

La main dans le sac!

Plusieurs fois que je lis des pages de magasines consacrées au sac de femme, de son contenant matériel à sa symbolique sociale et psychologique. Alors, moi aussi, j'ai décidé de faire un peu le tour de la question.

Mon sac fétiche?
Un modèle carré ou rectangulaire, solide, au toucher soyeux, qui soit le plus petit possible mais puisse contenir certains trucs un peu volumineux que j'aime avoir sous la main quand je sors.

Dans mon sac?
Ça dépend des occasions,
Si je prévois pour la journée ou la soirée: mes cartes de visite, du fond de teint, des clés, mon Iphone, un mini miroir mauve dans son sachet en tissu assorti, une carte bleue, un bloc-note, un stylo, un mètre ruban, mes lunettes de soleil, quelques pièces de monnaie, et parfois des papiers divers.
Si c'est pour le week-end, j'ajoute mascara, fard à joue et à paupières, houppette, tickets de transport.
Si c'est pour la plage, je prends un grand sac en fibres naturelles et j'y mets drap de bain, maillots de soie et crème solaire bio...

Ce que représente mon sac?
Globalement, mes activités extérieures:
Le "petit", que j'ai au quotidien, c'est mes "relations publiques": travail, connaissances, amis, courses, shopping...
Quand il s'agit de voyages ou de journées à la plage, c'est plus mon "confort" du dehors.

Le sac féminin reste-il un "mystère", un "territoire interdit" pour l'homme, comme l'écrit Jean-Claude Kaufmann dans son nouveau livre?
Certainement. Il serait à mon avis impoli et malvenu pour un homme de fouiller dans le sac d'une femme, à moins qu'ils ne soient particulièrement intimes, ou qu'ils aient une relation de couple bien établie. D'ailleurs l'inverse ne me paraît pas plus correct, simplement ça n'a peut-être pas la même connotation si c'est une femme qui jette un œil dans les poches d'un homme. Je dis "les poches", car c'est ce qui me semble le plus proche comme version masculine du sac de femme.

En tout cas, j'ai apprécié la remarque de Jean-Claude Kaufmann sur le sac qui s'étoffe en même temps que la femme se libère dans la société; j'avoue que je n'avais pas songé à un tel rapprochement. Mais ce n'est pas faux: beaucoup pensent s'être "émancipées" et trimbalent pourtant chaque jour une imposante besace avec elles, marque d'un poids "sociétal" plutôt lourd. Pour ma part, ça ne serait pas possible: non seulement je suis très indépendante, mais en plus il est indispensable pour quelqu'un comme moi d'avoir le strict minimum, discret, léger et pas encombrant.

Mes sentiments liés au sac?
Je n'ai pas d'attachement envers cet accessoire, ni au concept, ni à ceux dont j'aime la forme ou l'aspect. J'en ai de très jolis et aime changer selon mes ensembles vestimentaires, mais au fond, si je dois sortir sans, ce n'est pas un drame, loin de là!

Il fut une période où j'aimais y mettre de minuscules objets souvenirs, au caractère affectif ou liés à des gens que j'appréciais. Depuis quelques années, j'ai passé ce cap: ça prenait trop de place, s'abîmait, se perdait, et puis ça ne me servait pas. Sans oublier que ça me rendait parfois inutilement nostalgique.
Alors j'ai laissé tomber; et j'ai gardé "l'essentiel".

Remplir et vider son sac: tout un poème!
Beaucoup aiment sans doute le remplir, moi j'aime bien y "faire le vide", même si je ne le fais pas souvent. Car après, j'ai la sensation relaxante d'un agréable petit soulagement, exactement comme quand je viens de faire du rangement et une sauvegarde sur mon ordinateur. Ça me permet simplement de pouvoir "passer à autre chose", tel un mini bilan instantané.

Et l'ordre dans tout ça?
Mon sac n'est pas toujours ordonné, notamment à cause des tickets de paiement et cartes de visites diverses que j'y laisse souvent traîner. Mais ce que j'y mets est rangé presque chaque fois selon une place précise, de sorte que je m'y retrouve. Il n'y a guère que mon Iphone que je cherche en m'énervant dès qu'il sonne... Évidemment, ça reste malgré tout un des multiples "miroirs" de notre façon d'agir dans la vie courante.

Un coup de foudre?
Pas pour ce type d'objet. Moi ce serait plutôt pour un vêtement à la ligne tellement fluide qu'on ne le sent pas... et en soie bien sûr.

Le sac de luxe?
Ça en impose, c'est sûr. Mais attention, ça peut vite nous transformer en cible aussi: je connais deux personnes qui se sont faites agresser à cause de leur splendide accessoire. Quel dommage de mettre ainsi sa vie en danger! Prudence, donc! Car en plus d'être un "marqueur social fort", c'est également une preuve ostensible de "richesse"...

Accessoire ou nécessité profonde?
Objet utile mais pas indispensable au quotidien, il se révèle un atout quand il est bien choisi lors de sorties chics.

Frontière de l'intimité féminine?
Ça dépend des femmes, je pense. En tout cas, pas pour moi: preuve est faite, je n'ai rien à y cacher...

My fashion week...

...at home!







Voici un exemple de mes repérages "mode" effectués dans divers journaux que je feuillette régulièrement... (Figaro Madame, Femme Actuelle, Fémina, Gala, Voici, suppléments, publicités, etc)
J'en ai un classeur complet depuis près de dix ans maintenant. De quoi recouvrir les murs de mon atelier et servir de source d'inspiration...

lundi 14 mars 2011

Simple coïncidence

Un samedi, en fin d'après-midi, j'ai eu envie de réécouter Alain Bashung. Ça m'a pris comme ça, brusquement. J'ai ressorti l'album Osez Joséphine d'un placard, et je l'ai écouté en boucle jusqu'à minuit environ. Dix ans que je ne le passais plus sur mon lecteur. Je voulais notamment me remémorer l'ambiance de Madame Rêve, l'un de mes morceaux préférés.
Le lendemain, mal réveillée, je descends faire une course et sur quoi je tombe écrit en grosses lettres noires sur de grandes feuilles blanches collées aux vitres du kiosque à journaux?? "Mort d'Alain Bashung". Il a fallut que je frotte mes yeux plusieurs fois. Pourtant, pas de doute, ce n'était pas un rêve. Encore moins un canular.
En lisant l'article en question, j'ai pu apprendre qu'il était décédé précisément à l'heure pendant laquelle j'écoutais Madame Rêve. 
Bien sûr, il ne s'agit que d'une coïncidence, mais ça m'a fait drôle quand même. J'ai eu l'espace de quelques minutes un frisson glacé que je ne devais pas qu'à la saison. Parce que des trucs comme ça, eh bien il m'en arrive souvent.
Par exemple, il y a quelques mois, chez des amis, je me réveille le matin inquiète parce que je pense qu'il y a le feu chez moi. Je me mets à supposer que j'ai pu oublier d'éteindre quelque chose "à risque" avant de partir. Et en rentrant à la maison, je vois plein de monde s'agiter devant l'immeuble d'à côté, effectivement victime d'un incendie. A un numéro près, j'avais "senti la fumée"... alors que j'étais à une dizaine de kilomètres de là.
Et tout récemment, à savoir vendredi dernier, je causais avec un internaute qui me demandait si j'avais déjà réalisé des photos de voyage, et lui répondait entre autres que j'avais l'intention d'en faire, en précisant les endroits du globe qui m'inspiraient, mais que c'était "pas le moment d'y aller". Dans ma liste, qui comprenait une majorité de pays méditerranéens, j'avais aussi mis le Japon, un des endroits où j'aimerais le plus séjourner.
La nuit suivante (alors que j'ignorais encore l'événement), je fis un terrible cauchemar d'orage très violent accompagné surtout de vagues monstrueuses et dévastatrices. Le réalisme en était prenant mais je n'aurais pas pu dire où ça se passait. Au même moment, à l'autre bout du monde, avait lieu l'effroyable tremblement de terre qui, suivi de puissants tsunamis, ébranla le Japon tout entier.
Un peu comme Tintin qui rêve de l'accident d'avion de son ami Tchang et qui découvre un article sur cette catastrophe aérienne dès le lendemain dans un journal...voir à ce sujet Tintin au Tibet, album dont l'histoire m'a toujours "parlé", ainsi que les dessins des peuples et paysages rencontrés à l'occasion de ce voyage.
Pour en revenir à Alain Bashung, voilà aujourd'hui deux ans qu'il est parti. Et je peux affirmer que depuis cette nuit du 14 mars 2009, je n'écoute plus les "ascensions" mélodiques des violons ni les "au ciel" de Madame Rêve de la même façon...

mardi 8 mars 2011

Journée de la Femme - Point de vue très personnel...

Voici une "auto-interview", fictive, que j'ai rédigée en reprenant les questions du Figaro Madame de 2009, que je trouvais intéressantes... Ce petit écrit vous explique entre autres un peu plus pourquoi je tiens à rester "Mme Manunews"...  

Aujourd’hui, vous lutteriez pour...
... garder votre nom ?
Oui, car il n’y a pas de raison que le nom du mari remplace celui de la femme. Symboliquement, ça donne l’image d’un homme dominant, et ce type d’union n’est plus d’actualité. 
Pour les enfants, le plus convenable serait de leur donner les deux noms puisqu’ils sont a priori issus des deux parents, et de leur laisser la possibilité de prendre, à leur majorité, le nom du père, et/ou de la mère, sans leur demander les raisons de leur choix. 
Et j’irai encore plus loin : comment ose-t-on parler de parité de nos jours en France alors que rien qu’au niveau de l’état civil, un garçon naît « monsieur » et le restera toute sa vie alors qu’une fille ne pourra être « madame » que si elle se marie ou que, dans la vie quotidienne, elle devient plus âgée ?? Cette différence pouvait avoir un sens à une époque où les filles étaient vouées au mariage, au ménage et aux naissances, mais nous n’en sommes plus là depuis longtemps ! Alors pourquoi faire perdurer de tels usages désuets ? C’est bizarre que si peu de monde réagisse à cette question qui, l’air d’un banal changement de vocabulaire, pourrait bien être révélateur d’un certain « conservatisme » ... 

... l’égalité de salaire homme-femme ?
Oui, puisqu'elle n’est pas encore effective, notamment à cause du congé de maternité (mais toutes les femmes ne souhaitent pas avoir d’enfant, ce qu’on pourrait songer à prendre en compte, non ? Une idée, peut-être...) et puis de certains vieux préjugés qui ont la vie dure dans les esprits masculins comme féminins d’ailleurs !
Ceci dit, cela s'améliore, de ce côté: les salaires commencent vraiment à s'aligner les uns aux autres, sans oublier les efforts faits pour proposer des postes-clés aux femmes dans les grandes entreprises. A tel point que certains nous avertissent de ne pas aller trop loin dans l'autre sens...

... le droit au désir ?
Là, c’est plus délicat. D’abord nous n’avons pas tous et toutes la même façon de voir les choses, surtout à ce niveau. La seule règle, je dirai, c’est le respect de soi, de l’autre, et une capacité à exprimer ses choix, qu’on soit homme ou femme. Ceci dit, personnellement, je ne me sens pas trop concernée, n’ayant pas eu de problème puisque j’ai toujours pu affirmer mes décisions en ce domaine. 
Mais tout ce que je viens de dire ne vaut que pour mon « point de vue » : n’oublions pas que dans beaucoup d’endroits du monde, et même en Europe, des femmes sont mises à l’écart de l’éducation, battues, violées, méprisées ! Et c'est là que le plus grand travail reste à faire...

lundi 7 mars 2011

Insolite...


Encore un nostalgique de l'année du Tigre?
Pas exactement : après m'être renseignée au café du coin de la rue où bronzait ce drôle de fauve, j'ai compris que c'était la mascotte du patron, également propriétaire de la camionnette...


En tout cas, moi, je lui dis : "chapeau"!

Transparences...